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1001 façons de vivre un voyage unique

PARIS GAMES SHOW (PGW) LE SAMEDI 29 OCTOBRE 2016

Notre société  http://www.voyageonsloinmaisbien.fr  vous propose une sortie au salon des jeux vidéo au parc des expositions à Paris.

Qu’est ce que le PGW ?

La Paris Games Week (abrégé PGW) est un salon annuel dédié aux jeux vidéo, créé en 2008, dont la première édition s’est déroulée du 27 au 31 octobre 2010 et est organisé par le Syndicat des éditeurs de logiciels de loisirs (SELL). La décision de créer ce salon a été prise par ce dernier, voyant que le salon majeur du jeu vidéo en France, le Festival du Jeu Vidéo, malgré son succès, ne correspondait pas à ses attentes. Avec 307 000 visiteurs pour l’édition de 2015, le salon est désormais membre du Top 5 mondial des salons de jeux vidéo, derrière L’E3 aux Etats-Unis (48 900 professionnels en 2014), la Taipei Game Show (430 000 visiteurs en 2015), la gamescom en Allemagne (345 000 visiteurs en 2015) et devant le Tokyo Game Show (252 000 visiteurs en 2014).

Comment est né le salon ?

Avant la création de la Paris Games Week, il existait deux grands salons annuels d’exposition en France consacrés au jeu vidéo : le Micromania Game Show (MGS), créé en 2002 par le revendeur spécialisé Micromania, et le Festival du Jeu Vidéo (FJELD), créé en 2006 par la société d’événementiel Games Fed. Ces deux salons avaient le même objectif, se déroulaient tous deux en Île-de-France, et étaient organisés durant l’automne. Cependant, ces salons, malgré leur fréquentation en hausse au fil des ans, n’arrivaient pas à réunir suffisamment d’exclusivités et de jeux pourtant jouables à d’autres salons d’envergure mondiale, comme l’Electronic Entertainment Expo (E3) ou le Tokyo Game Show (TGS).

En 2009, le Syndicat des éditeurs de logiciels de loisirs (SELL) entreprend un partenariat avec le Festival du Jeu Vidéo, lui apportant ainsi de nombreuses exclusivités sur le salon, et permet au salon d’atteindre une fréquentation record. Mais en mars 2010, malgré le succès du FJV, le SELL décide de faire cavalier seul et d’organiser son propre salon du jeu vidéo. Cette décision est assez similaire à celle qu’a connue la Games Convention allemande en 2009, lorsque le syndicat des éditeurs allemand décida d’organiser son propre salon, la gamescom, en même temps que la Games Convention, et en emmenant tous les grands éditeurs du jeu vidéo dans ce nouveau salon, d’une plus grande envergure. La Games Convention est sauvée par un changement radical d’orientation, se consacrant désormais aux jeux en ligne. La gamescom, quant à elle, devient le salon du jeu vidéo le plus fréquenté au monde, avec plus de 250 000 visiteurs chaque année.

Le nouveau salon du SELL prend officiellement le nom de Paris Games Week le 10 juin 2010, et son but est clair : devenir le salon de référence du jeu vidéo en France. Pour ce faire, la stratégie est la même que celle de la gamescom : organiser le salon en même temps que le Micromania Game Show, et amener tous les grands éditeurs (comme Electronic Arts, Activision, Ubisoft…) pour ne rien laisser au Festival du Jeu Vidéo. La stratégie, très agressive s’avère payante, à grands renforts de marketing : le MGS 2010 ne se déroule que sur un seul jour, en empruntant les infrastructures du Paris Games Week après sa fin, et le FJV, malgré un nombre supérieur d’entrées par rapport à l’année précédente, déçoit bon nombre de visiteurs, persuadés qu’ils pourraient jouer aux dernières nouveautés de l’industrie du jeu vidéo, comme c’était le cas l’année précédente. La voie est toute tracée pour la Paris Games Week, qui, en étant axée sur le grand public (et en invitant des personnalités renommées comme Sébastien Loeb), réussit son lancement, avec 56 587 visiteurs

L’année suivante, en 2011, la Paris Games Week réussit son pari de devenir le salon de référence du jeu vidéo en France : le Festival du Jeu Vidéo est « absorbé » par la PGW, avec l’inclusion d’un espace dédié à la création française, et le Micromania Game Show disparaît, pour être remplacé par un concept nouveau, le Micromania Games Tour. La PGW, quant à elle, s’agrandit et multiplie ses partenariats, en incluant la finale du FISE et de la Coupe du monde des jeux vidéo tout en conservant son orientation basée sur l’exposition de jeux vidéo récents et futurs

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